ARMENDARITS : AVEC UN SUPER LARRALDE, HARISMENDY GAGNE ENFIN CHEZ LUI !

haris 4 - copieharis 5 - copieharis 1 - copieQuelle belle partie, cette finale du tournoi Elhina d’Armendaritz où avaient rendez-vous tous les vrais pelotazale ! En ce dimanche après-midi après un lever de rideau anecdotique – pourquoi n’avoir pas fait jouer la jeune relève de la main nue ?-, le meilleur plateau actuel a fait une démonstration de force et de beauté ! Et l’enfant du pays, Thierry Harismendy associé à un Peio Larralde au sommet de sa forme, a enfin gagné « son » tournoi (40 à 33). Après un repos forcé de six mois dont il revient avec une soif de victoires et une forme physique remarquable. Car le questionnement était là : allait-il tenir le rythme qu’allaient lui imposer les costauds Etchegaray-Ducassou ? Et allait-il s’entendre avec Peio ? Réponses positives aux deux questions que les parieurs avaient devancer en plaçant les vainqueurs comme leurs favoris. La partie partait à 200 à l’heure : pas de round d’observation. Ça cogne et ça passe. Coup pour coup dans cette partie titanesque qui restera dans les mémoires. Peio et Thierry prennent vite l’avantage : 4/0, 10/4, 20/13, 30/21 et ne seront jamais rattrapés même si les rouges refont une bonne partie de leur retard (35/30). Ce sera trop tard : l’accumulation de fautes directes accompagnée de malchance – ah, les deux pelotes de Ducassou qui font résonner la raie métallique au mauvais moment !- interdiront à Julien et Battite de s’accrocher à leur rêve. Devant un très nombreux public ravi, Thierry est sacré roi d’Armendaritz et peut remercier l’indiscutable meilleur joueur actuel de l’avoir épaulé si bien dans cette conquête. An classement ETPM, Peio consolide sa première place et Thierry y fait une entrée attendue et remarquée ! L’été sera chaud sur les canchas.

L’INTERVIEW DE THIERRY HASIMENDY : « Je suis passé par un très mauvais moment… »


 

ARMENDARITS : CE SERA UNE FINALE SPECTACULAIRE DIMANCHE PROCHAIN

Beaucoup, beaucoup de monde ce dimanche après-midi à Armendarits pour les demi-finales du Trophée Elhina. Et si les résultats ne sont pas surprenants – les meilleurs ont gagné -, il convient de souligner qu’on cependant vu de beaux échanges. La première finale qui opposait Waltary-Amulet à Larralde-Harismendy a vu ces derniers gagner de manière relativement facile. Le Cubain aux abonnés absents a laissé Antton beaucoup courir derrière pour sauver les meubles. Mais la messe a été vite dite (10/3, 20/5, 30/13, 40/17) : l’opportunisme de Peio qui nous a régalés de formidables pumpa xare et le retour gagnant d’Harismendy qui a visiblement soif de victoires n’a laissé aucune miette aux dépités rouges. Quant à l’autre demi-finale, malgré une forme physique pas au top de Battitte – tout est relatif -, la victoire est revenue à la paire Etchegaray-Ducassou dont l’entente a été exemplaire : chaque point leur donnait l’occasion de parler et de préparer la suite. Julien qui est une des révélations de ce début de saison progresse à chaque partie, butte de façon précise et forte, balaie le devant de la cancha relançant loin au fond sur la planche pendant que Battite assure derrière et organise l’échange. Inchauspé et de Ezcurra n’ont pas réussi leur fêtes des pères, pourtant bien présents. Évolution du score : 10/7, 20/15, 30/21 et 40/25. Dimanche, la finale sera assurément spectaculaire et il faudra arriver de bonne heure pour être bien placé. Surtout qu’en lever de rideau à 17h, Xala défiera Saralegi. Tous à Armendarits dimanche prochain où la pelote rebondit mieux que les ballons de foot.

Ducassou : « Je ne suis pas encore au top ! » :

Larralde : « Tout va bien ! » :

GARAT : MIGUELTORENA TROUVE SA PLACE A L’ARRIERE

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Après une partie très disputée la semaine dernière, MONCE-ONDARS – MIGUELTORENA étaient venus à bout de ELGART – ITURBE après 1H50 de jeu, la question se posait de savoir si ce nouveau duo allait confirmer face à OLÇOMENDY – LUCU.

Après un bon début de partie des bleus (MONCE-ONDARS – MIGUELTORENA) , une première égalité arrive à 13. OLÇOMENDY prend le jeu à son compte et les rouges créent un écart. Mais MONCE-ONDARS – MIGUELTORENA se reprennent et quelques rebonds heureux les aident à consolider leur jeu.
Une fois libérés ils prennent les devant pour ne plus être rattrapés et gagnent 50 à 30.  MIGUELTORENA qui arrive du mur à gauche, semble avoir trouvé sa place à l’arrière (il avait commencé à l’avant en trinquet) sa régularité à été payante.

Les vainqueurs retrouveront la semaine prochaine, les adversaires qu’ils ont battu la semaine dernière.

Les statistiques de la partie

Interview de Alain MIGUELTORENA : « Je m’amuse beaucoup plus derrière que devant »

TRINQUET SAINT-ANDRE : AGUIRRE REVIENT, DARMENDRAIL ABSENT

 

IMG_2221 2Devant une belle chambrée venue assister jeudi à la finale du Trophée des Commerçants au Trinquet Saint-André de Bayonne, Grégory Aguirre aidé par son arrière Jon Iturbe a démontré qu’il faudra encore compter sur lui cette saison. Lui qui a passé un mauvais hiver en n’étant pas retenu pour les Championnats de France a démontré sur la cancha bayonnaise sa bonne condition physique et sons sens expérimenté. La paire a battu sans problème les jeunes loups Mickaël Darmendrail et Beñat Iribarren (50 à 27). Seuls les premiers points ont été disputés (20 à 19) puis 40/24…. Darmendrail qui avaient les faveurs des parieurs a déçu : pas dans son jour, sans inspiration, il a multiplié les fautes de placement et  les petto lors de points faciles à terminer. Retour donc de « l’ancien » Aguirre et absence d’un espoir qui devra vite donner raison à ceux qui ont confiance en lui.

Un buffet généreux offert par Esku Pilota a ensuite réuni tous les pelotazale fidèles du Trinquet Saint-André. Auparavant, le patron de la brasserie, Jean-François Blanc, avait remis des cadeaux aux quatre joueurs.

 

 

Retour de Bilbao : naissance d’une légende et sentiments mitigés

Quelle finale manomanista ce dimanche au fronton Bizkaia de Bilbao ! Iker Irribarria, du haut de ses 19 ans, a gagné la partie la plus attendue de l’année en Hegoalde face à Mikel Urrutikoetxea. Plus jeune vainqueur de l’histoire de la pelote, le précédent avait été Ruben Beloki en 1995.
Victoire logique au regard de la partie alors que les deux finalistes ne s’étaient jamais rencontrés jusque là. Irribarria qui avait battu Olaizola II et Bengoetxea VI a toujours mené et même si le Biscayen est revenu sur lui à mi-chemin (16/13), ce sursaut d’orgueil ne servira que d’écran de fumée : Iker terminera à fond la caisse pour l’emporter 22 à 13. Devant 3000 pelotazale chauffés à blanc dans ce temple moderne du mur à gauche, le fils d’Arama et d’Ordizia a fait preuve d’une force incroyable et d’une expertise surprenante : quels sotamanos puissants, quelles volées placées, quelle vista pour terminer les points en vieux lascar ! Le Biscayen Urrutikoetxea, déboussolé, ne trouvait pas ses marques et commettait même des fautes grossières. Pourtant, sa tactique semblait la bonne : provoquer son adversaire sur la droite, sur sa main la plus faible, en croisant au maximum ses relances. Peine perdue, en moins d’une heure, une légende était née. C’est Retegui qui affirmait après la finale : « Irribarria arrive pour entrer dans l’Histoire ! ». Rien que ça. Alors que les parieurs hurlaient de plaisir ou de déception. Avec peu ou pas de spectateurs venus du Nord.
De retour de Bilbao, je revoyais ces images de fête où la tradition d’une culture, alliée à la force du sport, se développe aujourd’hui au rythme des caméras, des micros, des panneaux publicitaires, du bruit et de la lumière, de l’argent qui transpire à chaque coin d’une cancha propre comme la table d’un banquier…
Le professionnalisme de la pelote atteint ici ses meilleurs sommets mais aussi ses limites. On peut rêver de tels moyens, d’un tel professionnalisme, d’une organisation aussi huilée, d’une telle caisse de résonnance malheureusement aseptisée…
Mais je ne sais pas pourquoi, je revenais en Iparralde avec l’envie de retrouver nos trinquets, nos joueurs actuels semi-professionnels ou amateurs, nos pelotes plus légères, nos odeurs de taloa et de xingar, les cris de fêtes de village… Parce qu’aussi le jeu y est plus tactique, plus stratégique, plus intelligent, plus élaboré, plus surprenant, plus divers, plus long… Il y a cent façons de faire un point en trinquet, au mur à gauche la panoplie n’est pas aussi riche. D’accord, on peut y voir des gladiateurs mais, allez-savoir pourquoi, on préfère nos artistes !

Voir le résumé de la partie


 

Trophée de la Rhune : Ducassou lucide et supérieur

Peio Guichandut qui avait éliminé Bixintxo Bilbao pour accéder à la finale du Trophée de la Rhune organisée samedi à Ascain ne cherchait pas des excuses : « Rien à voir avec la partie précédente. Battite est fort, très fort et se situe à un échelon supérieur ». Surtout quand, comme il l’a dit après la partie, il garde son calme, sa lucidité, sa technique et accepte des petits faux pas pour se concentrer sur l’essentiel. C’est la leçon de cette finale que Battite a maitrisé de tout son talent : 20/10, 30/15 et 40/19. Pas photo ce samedi à Ascain où le sympathique Peio a subi la loi du plus fort. A quand une confrontation entre Peio Larralde et Battite Ducassou ?

Battite Ducassou : « L’expérience a dépassé la fougue de Peio »


Partie d’ouverture :

Bideondo – Lucu ont fait preuve d’une maîtrise intéressante pour bloquer leurs adversaires et l’emporter assez facilement sur Darmendrail – Inda, 40 à 25.


 

TROPHEE DE LA RHUNE : LA FINALE SE JOUERA SAMEDI PROCHAIN ENTRE BATTITE DUCASSOU ET PEIO GUICHANDUT QUI A SORTI BIXINTXO BILBAO

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P1010637La première demi-finale du trophée de la Rhune qui opposait samedi soir à Ascain Peio Guichandut au favori Bixintxo Bilbao a été très plaisante à suivre et le public a apprécié : le jeune Peio a fait preuve d’un beau bagage technique ainsi que d’un mental solide pour l’emporter devant le luzien qui n’a pas trouvé ses marques, sinon le temps d’une belle remontée qu’il n’a pas su concrétiser à la fin. Guichandut a toujours mené (10/4, 20/9, 30/26 et 40/30) et même quand Bilbao est revenu à un point (27/26) grâce à une série impressionnante de buts, la victoire ne devait pas lui échapper ce soir. Peio touchait bien la pelote, relançait bien sur la planche, pendant que Bixintxo semblait perdu, ne trouvant pas ses repères dans ce tête à tête dont il espérait tant. Peio, bien conseillé par Pampi, a gagné cette bataille d’arrières et devrait poser des problèmes à Ducassou en finale samedi prochain.

Ducassou qui n’a fait qu’une bouchée d’Antton Amulet qui remplaçait Peio Larralde. Scores sans appel pour une démonstration de force et de technique pour le talenteux Ixtasoar bien décidé à reprendre la tête du classement de l’Elite Pro. (10/7, 20/10, 30/15 et 40/19). Rendez-vous dans ce chaleureux trinquet d’Ascain samedi prochain pour cette finale du Trophée de la Rhune qui promet.

L’interview de Peio :

L’interview de Battite :

Classement ETPM mai 2016, départ canon pour Larralde : qui pourra le rattraper?

Mi-mai, le classement des joueurs de l’Elite pro révèle une confirmation et quelques surprises. La confirmation, c’est le départ canon de Peio Larralde qui, après ses victoires au Super Prestige, puis au Championnat de France individuel ainsi qu’aux tournois d’Itxassou et de Cize, s’est échappé laissant ses poursuivants loin derrière : 7500 points contre 6450 à Ducassou et 4250 à Bilbao. Peio est l’homme en forme, comme l’était l’an dernier Battite à la même époque. Il est encore trop tôt pour construire des pronostics hasardeux mais le trio qui était sur le podium l’an dernier devrait retrouver sa place, mais dans quel sens ?

Bixintxo qui a payé sa victoire au Moderne par des blessures sérieuses à la main devra prouver samedi à Ascain qu’il est revenu en forme pour rattraper le temps perdu. Et Battitte qui s’impatiente saura-t- il retrouver la sérénité nécessaire pour récupérer sa couronne obtenue en 2015 ? Il faudra compter, en tout cas, sur Peio Larralde dont la détermination alliée au talent paraît sans faille alors que commence le circuit Esku Pilota. D’autant qu’en plus de ses buts destructeurs, il a étendu la panoplie de ses coups aussi bien défensifs qu’offensifs. La patte de Manu Martiarena se fait ressentir.

Parmi les surprises, il faut noter la formidable entame de Mathieu Ospital qui a beaucoup joué, et bien joué puisqu’il pointe en cinquième position, juste derrière Waltary et juste devant Pascal de Ezcurra : deux « anciens » qui reviennent en forme au bon moment. Ospital, avec plus de maturité et de technique, inquiétera les meilleurs dans les mois à venir : il a déjà davantage de confiance en lui et son entourage familial et professionnel est un atout important dans sa progression. A souligner aussi quelques déceptions pour des bons joueurs qui n’ont pas encore réussi à s’exprimer comme ils devraient : ainsi Philippe Bielle, les frères Lambert – même s’il est difficile de parler de Ximun longtemps blessé-, ou encore Alexis Inchauspé.

La saison sera encore longue ! Ce classement ETPM évoluera encore certainement. Mais lancé l’an dernier par Esku Pilota en liaison directe avec les joueurs, il a l’avantage de nous donner une lisibilité qu’attendaient les pelotazale avec impatience. Jo pilota !

Rappel : comment sont calculés les points du classement ETPM ?

Les points sont attribués selon le tournoi joué. Quatre groupes ont été identifiés :
– Esku Pilota 2000 : Super Prestige, Championnats de France et Masters. Le ou les

vainqueurs obtienne(nt) 2000 points, le ou les finalistes 1500 etc.
– Esku Pilota 1000 : une quinzaine de tournois parmi les plus importants dont les

vainqueurs obtiennent 1000 points et les finalistes 750 etc.
– Esku Pilota 500 : une quinzaine de tournois moins importants dont les vainqueurs obtiennent 500 points et les finalistes 300 etc.

– Enfin les parties comme celles organisées au Garat, à Saint-André ou ailleurs dont les vainqueurs obtiennent 200 points et les finalistes 100 points.

L’année commence avec le Super Prestige et se termine par la soirée Esku Pilota Lagunak début décembre au cours de laquelle sont remis les trophées annuels.

Voir le classement ETPM

41ème Trophée de Cize : LARRALDE ET DE EZCURRA : INDISCUTABLES VAINQUEURS AU GARAT

Devant une belle chambrée réunie ce lundi de Pentecôte au Trinquet Garat de Saint-Jean-Pied-de-Port, l’indiscutable leader actuel de l’Elite Pro, Peio Larralde, et le grand technicien revenu à son meilleur niveau, Pascal de Ezcurra, ont survolé la finale du trophée de Cize devant la paire Ospital/Amulet pour l’emporter facilement 50 à 26, après une 1h40 de jeu. Les buts et la vivacité de l’avant des rouges alliés à l’expérience et le calme retrouvé de son arrière ont eu raison des bleus qui n’ont pas réussi à déstabiliser, ni la tactique, ni le physique de leurs adversaires. Le score est sans appel : 10/6, 20/8, 30/12, 40/20 et donc 50 à 26. Prochain rendez-vous à Saint-André jeudi et le prochain week-end à Ascain où Larralde, fatigué par la répétition de parties, pourrait ne pas jouer.

Voir les statistiques de la partie

Pascal de Ezkurra : « Revenir à mon meilleur niveau »

 

FINALE DU TROPHEE ATHARRI : PEIO PUISSANCE DEUX

20160514-Itxassou-finale-scoreEtchegaray – Ducassou arrivent après une victoire assez facile à Anglet et une demi-finale compliquée ici à Itxassou la semaine dernière. Leurs partenaires sont en phase de progression : Larralde retrouve sa meilleure forme et Peio Guichandut fait ses classes en Elite Pro.

Beaucoup d’application des deux camps dés les premiers échanges, Etchegaray – Ducassou prennent l’avantage, et sont rattrapés par Larralde – Guichandut (8-8), qui, sur leur lancée prennent une petite avance.
Retour à égalité et envolée de Etchegaray – Ducassou qui ont jusqu’à 7 points d’avance (28-21), ils semblent avoir pris le dessus. Les bleus, se reprennent : joli lâché de Guichandut, Larralade peut finir le point 22-28, c’est le début de leur remontée.

Les 2 Peios résistent au retour de leurs adversaires et emportent cette superbe partie sur le score serré, mais juste, de 40 à 38, devant un public réjoui.

 

 


Peio Guichandut : « On s’est tenu un bras de fer avec Baptiste »